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Lavoir des Chavannes

- Wikipedia, 30/07/2011

Lavoir des Chavannes
Vue d'une partie des bâtiments, depuis les quartiers sud-ouest de Montceau (mai 2008)
Vue d'une partie des bâtiments, depuis les quartiers sud-ouest de Montceau (mai 2008)
Présentation
Date de construction 1923
Destination initiale lavoir à charbon
Protection  Inscrit MH (2000)
Géographie
Pays France
Localité Montceau-les-Mines
Coordonnées 46° 39′ 38″ N 4° 20′ 37″ E / 46.660428, 4.34360146° 39′ 38″ Nord
       4° 20′ 37″ Est
/ 46.660428, 4.343601
  

Le lavoir des Chavannes à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), en France, est un lavoir à charbon construit à partir de 1923 à l'instigation des Houillères de Blanzy[1].

Il fonctionna jusqu'à l'automne 1999, avant son inscription à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques l'année suivante. Le site est désormais inscrit MH et label XXe[2].

Sommaire

Nettoyer le charbon : pourquoi ?

Une infrastructure d'acheminement domestique sous tension, à la fois intégrée et séparée du réseau courant (mai 2008)

Les installations se répartissent sur un périmètre de 32 ha sur plusieurs niveaux, pour une emprise au sol de 8 000 m². Une dizaine de lignes de traitement sont progressivement activées, modernisées après 1950, puis régulièrement presque jusqu'au bout de l'exploitation[3].

Le charbon arrive au lavoir afin d'y être trié, en fonction de sa granulométrie.

L'usine peut traiter, au plus fort de l'activité, jusqu'à 1 000 t de minerai à l'heure.

Elle possède son propre réseau d'acheminement par rail, qui la connecte aux puits environnants, la ligne de Montchanin à Paray-le-Monial et la gare de Montceau, via un pont métallique franchissant le Canal du Centre.

Réalisation privée à écartement standard (1,435 m) mais surtout, fait marquant, électrifiée[2],[4].

Projets

Accès aux garages des locomotives (mai 2008)

Redonner vie à ce qui est devenu une immense friche industrielle, n'est pas chose aisée. Les bâtiments ont subi les affres du temps, avec les inévitables pillages et son cortège de dégradations. Moins de 10 ans après l'abandon officiel du secteur, il ne subsiste quasiment plus rien des équipements électriques extérieurs. En longeant à pieds les rails vers le nord, on parvient en une dizaine de minutes à la centrale thermique de Lucy attenante.

La Communauté urbaine Creusot-Montceau (une vingtaine de communes, près de 100 000 habitants) a lancé à cette idée, un concours international au début des années 2000[5].

Notes et références

  1. Dont l'aire d'extraction dépassait très largement le bassin montcellien et les limites départementales, en exploitant un gisement dans la Nièvre.
  2. a et b Notice no PA71000013, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  3. Ibid.
  4. L'axe SNCF qui traverse l'agglomération, à double voies, ne l'est pas.
  5. [1]

Voir aussi

Liens externes



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